Chemin de fer de la Mure

Relance du Chemin de fer de la Mure

La Mure 17.03.15

Unanimité sur un nouveau projet pour la relance du Chemin de fer de la Mure : Le Département a décidé d’engager des échanges avec la société Rail Atour Fer afin d’élaborer un projet de convention d’occupation temporaire, avec pour objectif une remise en service l’été 2020.

En direct de l'Isère

La ligne touristique ferroviaire entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure, était exploitée en délégation de service public (DSP). L’éboulement d’octobre 2010 avait interrompu l'exploitation. Nouvelle procédure de DSP infructueuse, puis appel à projet, le Département espérait aboutir dans les négociations avec la SNC Lavallin, jusqu’à ce que le Groupe canadien ne renonce, à l’automne 2014.

Trois sociétés se sont alors déclarées intéressées, avec possibilité d’un montage sous la forme d’une autorisation d’occupation du domaine publique (AOT). En concertation notamment avec le Comité de soutien, la mairie de Saint-Georges-de-Commiers et la Communauté de communes de la Matheysine (CCMPCVV), les trois projets, de natures fort différentes, ont été analysés selon leur réalisme, le délai de mise en œuvre, les retombées économiques, le niveau d’investissement du candidat, et l’équilibre du projet sur le territoire.

Lors de la réunion partenariale du 4 mars 2015, le projet de la société Rail-Atout-Fer a été très largement plébiscité par les acteurs locaux. Ce projet mise sur la valorisation du patrimoine historique pour relancer le train électrique entre La Mure, la Mine image et le grand balcon (en amont de l’éboulement). Coté agglomération, à Saint-Georges-de-Commiers, s’installerait une activité de réhabilitation de trains historiques, et un vélorail sur l’aval de la ligne. Des expositions sur le patrimoine minier et la traction électrique ainsi qu’un restaurant sont prévus.

La commission permanente du Département a décidé d’engager des échanges avec la société Rail-Atour-Fer afin d’élaborer un projet de convention d’occupation temporaire, et poursuivre les discussions avec l’ensemble des collectivités concernées, l’Etat et la Région pour financer les investissements publics nécessaires à la réhabilitation de l’infrastructure.